Tricots Saint-James, des vêtements made in France, pour les amoureux de la mer.

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Ses collections pure laine, et pur coton, séduisent de plus en plus, une large clientèle hexagonale et internationale. Implanté à proximité du Mont Saint-Michel, depuis 1889, l’entreprise Tricots Saint-James, a forgé  sa notoriété sur un vêtement culte « le vrai pull marin breton tricoté en pure laine vierge », qui était destiné, à l’origine, aux marins pêcheurs, mais très vite adopté par les grands navigateurs, les plaisanciers, et enfin par les citadins.

La fabrication d’un vêtement Saint James commence par la qualité de chaque lot de fil, qui doit satisfaire à une série de tests rigoureux, avant d’être tricoté. Les lots seront répertoriés et identifiés.

Le tricotage mécanique, pour les plus anciens, et électronique, pour les générations les plus récentes, s’alignent les métiers permettant la réalisation de mailles variées, simples, structurées ou plus fantaisies. La nuit, le jour, les bonnetiers se relaient pour lancer les fabrications.

Les pollutions naturelles ou non, incrustées dans le fil puis le tricot, vont disparaître lors de l’épincetage effectué manuellement. Le corps (devant et dos), les manches, le col et les garnitures sont tricotés séparément, mais naturellement dans un fil de même bain.

Une fois confectionné, le vêtement subit une pression de vapeur, qui lui donne sa forme définitive.

L’assemblage est une étape importante, pour un pull, mais plus encore pour une veste. La succession des opérations nécessaires à la fabrication est impressionnante par le nombre : découpe, piquage, surjet, le fameux remaillage des cols ou bandes boutonnées, pose des étiquettes, du logo, d’un écusson.

C’est la mise en oeuvre du savoir-faire des opératrices transmis de génération en génération. Le contrôle de chaque vêtement précèdera la réalisation des boutonnières, la pose des boutons, la signature Saint James par vignette.

Le repassage adapté au vêtement donnera enfin la touche finale, le gonflant au pull, à la veste avant sa mise sous sachet de protection.

A noter :

L’entreprise Tricots Saint James réalise un chiffre d’affaires de plus de 30 millions d’Euros, dont plus de 20% à l’Export. Entre 1990 et 2006, l’effectif de l’Entreprise est passé de 180 à 320 salariés.

Vidéo : La fabrication des marinières « Saint James ».

A savoir :

Vers 1850, Saint-James, commune de Basse Normandie, située à 20 kilomètres du Mont Saint-Michel, voit naître une véritable aventure industrielle. C’est Léon Legallais, maire de Saint-James, qui transformera un atelier en véritable industrie.

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