Nouvelle-Zélande : le cargo Rena s’est brisé en deux, sous l’effet de la tempête.

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photo-Rena-AFP-Maritime-New-Zealand-LOC
Le ministre de l'Environnement, Nick Smith, a estimé qu'il s'agissait de "la pire catastrophe écologique maritime" du pays.

Après avoir été heurté par des vagues de sept mètres de haut, le Rena, qui bat pavillon libérien et qui appartient à l’armement grec Costamare Shipping Company, s’est brisé en deux, sous l’effet de la tempête, ravivant les craintes d’une pollution au fioul lourd, en Nouvelle-Zélande . Les deux morceaux du porte-conteneurs sont désormais éloignés de 20 à 30 mètres, et même si, un millier de tonnes ont, depuis le naufrage, été pompés, il en restait encore davantage à bord quand le navire s’est coupé en deux.

Echoué depuis le 5 octobre 2011 sur un récif néo-zélandais, proche de la localité touristique de Tauranga, région connue pour ses plages paradisiaques, ce porte-conteneurs, qui avait répandu en mer environ 350 tonnes de fioul lourd lors de son échouage, polluant au passage les plages environnantes, a aussi causé la mort de quelque 1.300 oiseaux.

Selon le porte-parole des services maritimes néo-zélandais Ross Henderson, il a été précisé que les services compétents avaient été activés pour récupérer le reste de pétrole contenu dans le navire et réparer tout dommage pouvant affecter l’environnement.

A noter :

Le commandant philippin du Rena et son second sont soupçonnés d’avoir conduit le navire trop près de la côte pour gagner du temps. Ils ont été inculpés pour conduite dangereuse et déversement de substances dangereuses. Ils encourent jusqu’à deux ans de prison.

Vidéo : Le cargo « Rena » se brise en deux.

A savoir :

Jusqu’à 300 conteneurs, sur les quelque 880 qui sont toujours à bord, ont été précipités à la mer et les autorités ont élargi la zone interdite à la navigation autour du Rena pour éviter toute collision.

Retrouvez l’article lié au cargo Rena ici

Source AFP

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