Nautisme : IMP de Lorient teste de nouveaux gilets émetteurs pour les marins.

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L'expérience est menée à l'initiative de l'Institut Maritime de Prévention (IMP) de Lorient.

Après les émetteurs-récepteurs anti-collision de navires, voici les gilets émetteurs pour les marins et plaisanciers. En effet, l’Institut Maritime de Prévention de Lorient (IMP), créé en 1992, sous l’égide du Ministère chargé de la mer, teste en ce moment, en baie de Douarnenez (Finistère), de nouveaux dispositifs individuels de localisation, en cas de chute d’un homme à la mer.

Le produit se présente comme une balise émettrice, incorporée sur le devant du vêtement. Un petit objet d’une dizaine de centimètres, ne pesant pas plus d’une centaine de grammes, et qui n’occasionnerait aucune gêne majeure.

En pratique cela fonctionne comment :

« Quand l’homme chute à la mer, son vêtement flottant se gonfle immédiatement et déclenche automatiquement la balise en la dégoupillant. Une mini-antenne radio se déploie et émet aussitôt », décrivent Yvon Le Roy et Françoise Douliazel, directeur et directrice adjointe de l’IMP. Enfin, le signal est réémis dans un rayon de 2,5 milles (4,6 km). Il peut ainsi être capté de bateau en bateau. Y compris par les vedettes de secours en mer, à condition qu’elles soient équipées du dispositif.

Le but est d’aider à retrouver et à sauver au plus vite, un marin tombé à la mer. Ce n’est pas un luxe, quand on sait que l’espoir de rester en vie dans une eau de moins de 10 °C, ne dépasse pas, en moyenne, trente minutes.

A noter :

Chaque année par exemple  au Canada, des centaines de personnes se noient lors d’activités de navigation. La plupart d’entre elles n’avait pas l’intention d’être dans l’eau, elles s’adonnaient simplement à des activités nautiques. Plus de 87 % d’entre elles ne portaient pas de gilet de sauvetage ou de vêtements de flottaison individuels (VFI), ou ne le portaient pas correctement lorsqu’elles se sont noyées.

A savoir :

L’IMP intervient dans les secteurs d’activités suivants : pêche, transport (passagers et fret), activités portuaires (dragages, remorquage, lamanage, pilotage), activités offshore, cultures marines.

Pour lire la source de l’article dans son intégralité : Ouest-France sur : http://www.ouest-france.fr

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