Mylène Paquette, la première rameuse québécoise à avoir traversé l’Atlantique en solitaire, poursuit son rêve avec un projet de film et un livre.

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Pas moins de dix fois, le bateau de Mylène a chaviré, dont quatre fois en une seule journée

Depuis son retour à Montréal, la première rameuse nord-américaine à avoir traversé l’Atlantique en solitaire enchaîne les entrevues télé, les tournages d’émissions de Noël, travaille à ses conférences, son livre et planifie un projet de film. Celle qui pendant 130 jours a affronté une dizaine de tempêtes, des vents de 100 à 200 km/h et des vagues pouvant atteindre 10 mètres de haut est très consciente d’avoir éveillé le goût du défi chez les gens. Et enfin, pour la période des Fêtes, Mylène Paquette n’a pas prévu de répit. Entre deux entraînements à la voile, elle continuera les entrevues et parlera de son incroyable odyssée.

Pour info :

Le rameur Hermel est à vendre. Fabriquée de matériaux composites, conçue pour être auto-redressable en cas de chavirage, l’embarcation jaune, de 7,31 mètres de long sur 2,10 mètres de large, nommé Hermel, en l’honneur de son concepteur Hermel Lavoie, se trouve toujours à Lorient et sera rapatrié à Montréal dans les prochains jours. Si vous êtes intéressé, par cette vente, n’hésitez pas à contacter le site officiel de cette québécoise de 35 ans ici

La traversée en chiffres :

– 2,5 noeuds (4,6 km) à l’heure est la vitesse moyenne à la rame dans des conditions favorables.

– 5000 kilomètres est l’équivalent en milles nautiques de la distance parcourue.

– 1250 kilos est le poids de l’Hermel, nom donné à l’embarcation de Mylène Paquette.

– 1, 2, 3, 4, 5, secondes nécessaires pour que le bateau reprenne sa position après un chavirement.

Vidéo : Mylène Paquette « Ma folle traversée de l’Atlantique à la rame ».

A savoir :

Pour le commun des mortels, son aventure peut représenter bien des difficultés inutiles. Pour elle, elle a une tout autre signification. «On se découvre en confrontant nos peurs. On dévoile notre potentiel. Elle est où, la satisfaction de faire des choses faciles?».

Pour lire l’article dans son intégralité : http://www.journaldequebec.com/Isabelle Maher

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