Craff 29.5, le croiseur familial idéal.

1
2197
photo-croiseur-craff29-5
Une conception largement inspirée du Craff 33, construit dans les chantiers de Bénodet.

Après avoir tiré ses premiers bords en Bretagne Nord fin mai, puis présenté en avant première au Grand Pavois 2011 de La Rochelle, le Craff 29.5 a été dessiné et conçu par l’architecte naval Frédéric Neuman. Construit par le chantier lannionnais Trégor Composites (voir l’actualité ci-dessous), ce voilier échouable, vivant et convivial, de neuf mètres de long, est disponible depuis septembre 2011 en série.  A noter qu’il a été élu dernièrement « 9 m idéal », par les lecteurs du magazine « Bateaux ».

Côté aménagements :

Construit en contre-plaque époxy sur armature bois, ce croiseur familial offre 2 couchettes doubles à l’arrière dans un très grand volume décloisonné et très lumineux. Un grand carré avec une couchette de quart, une cuisine sur bâbord AV et une table à Carte sur tribord. Devant la cloison de mât, une salle de bains sur bâbord et un rangement sur tribord. Le poste avant reste aménageable en couchette cadre ou bien en cabine double au choix.

Deux version au choix :

Une version dériveur intégral permet de s’échouer sur toutes les plages. Une version quille relevable présente un caractère encore plus performant avec un plan de voilure survitaminé mais les mêmes aménagements.

Caractéristiques :

Architecte : Frédéric Neuman
Longueur de coque :9 m
Long. de flottaison : 8.85 m
Largeur max : 3.26 m
Tirant d’eau racing : 0.90m/2m
Tirant d’eau cruising : 0.35m/1.90m

Couchage : 6/7 personnes
Hauteur sous barrot : 1,83 m
Motorisation : hors bord 10 HP
Poids du lest : 1200 kg (dont dérive 600 kg)
Déplacement : 3t

Voiles :

GV racing : 30m2
GV cruising : 26.4m2
Solent Autovireur : 19 m2
Génois 135% : 29 m2
Spi : 70 m2

Certification CE : B

Vidéo présentation du Craff 29.5.

A savoir :

Le chantier naval Trégor Composites avait 15 jours pour se remettre à flot. En effet, c’est le délai laissé à Trégor Composites pour sortir la tête de l’eau. Ainsi en a décidé,  le tribunal de commerce de Saint-Brieuc. En redressement judiciaire depuis juillet 2011, l’entreprise aux trois salariés avait initialement « jusqu’au mois de janvier », prochain pour se rétablir. Visiblement, les perspectives économiques ont été jugées suffisamment sombres pour que le moratoire n’aille pas jusqu’à son terme. Source de l’article paru le 29 septembre 2011 « Le Télégramme« 

1 COMMENTAIRE

LAISSER UNE RÉPONSE

Votre commentaire
Votre nom