Abou Dabi : Alléluia, il pleut en plein désert d’Al Ain.

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C'est la première fois qu'une technologie parviendrait à tirer des larmes d'un ciel bleu azur.

Si cette nouvelle technologie se confirme, ce sera une véritable révolution susceptible de bouleverser la vie de nombreux pays désertiques. En effet, selon la source publiée par des journaux anglo-saxons, la compagnie helvétique Metro Systems International, aurait en secret, mené avec succès, une série d’expérimentations dans le désert des Emirats Arabes Unis, consistant avec un procédé inédit, à créer artificiellement de la pluie en plein désert pour le compte de l’Emirat d’Abu Dhabi.

Le cheikh Khalifa ben Zayed Al Nahyane, président des Émirats arabes unis (EAU), aurait financé une installation pilote qui aurait déclenché cinquante-deux orages de pluie dans la région d’Al Ain (« source » en Français), près d’Abou Dabi, l’été dernier.

De quoi s’agit-il :

La firme suisse Metro Systems International, créée par Helmut Fluhrer, a installé dans le désert sur 5 sites une centaine de ioniseurs géants montés sur des mats d’acier (ils ressemblent à d’immenses palmiers), qui ont pu produire dans le ciel des champs de particules négatives dès que le seuil de 30% d’humidité contenu dans l’air était atteint. Ces particules négatives, interagissant avec les particules positives, ont généré plus d’une cinquantaine d’épisodes pluvieux… En effet, d’après Arabian Business, les ionisateurs auraient été mis en service 74 fois cet été, lorsque l’humidité de l’air atteignait 30%. A 52 reprises, des pluies ont suivi alors que les services météorologiques ne prévoyaient ni nuages ni pluie.

Reste à savoir, quelle est la nature de ces pluies et également si cette technologie peut s’appliquer dans des régions où l’humidité dans l’atmosphère est très faible. Les responsables du projet rappellent que de nombreuses expérimentations sont encore à mener pour valider cette technologie, mais ne cachent pas leur enthousiasme et optimisme. Une histoire à suivre …

vidéo la ville d’Al Ain en plein coeur du désert du Rub al Khali.

A savoir :

Selon son créateur, la construction d’un système ionisant ne dépasse pas 7 millions de livres contre plus de 850 millions pour une usine de dessalement d’eau de mer.

Source de l’information : http://www.lepoint.fr

Source vidéo : Navigaia.com

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