Imaginé et développé par le cabinet de conseil en innovation ” L’idéothèque”, basé à Ramatuelle en France, et dessiné et mis au point par le cabinet d’architecture navale “Perspective Design”, le Platypus est un concept unique et révolutionnaire, d’exploration sous-marine de petite profondeur.
Fiable et silencieux, propulsé par deux moteurs électriques, qui offrent une autonomie d’environ 6 heures, le Platypus est accessible à tous et utilisable pour une navigation en surface ou en immersion, et cela en toute sécurité. Ce semi sous-marin, se présente sous la forme d’un catamaran (deux flotteurs), contenant, en son centre, une nacelle submersible reliée à chaque flotteur par des bras électriques articulés.
Pratique, et simple d’utilisation, les passagers sont installés à califourchon sur la nacelle, et équipés d’un simple masque de plongée. En mode de surface, le Platypus navigue à une vitesse d’environ 12 nœuds, et annonce en mode plongée une vitesse de 3 à 4 nœuds. Cerise sur le gâteau, vous n’aurez pas besoin de bouteilles ou de compétences particulières en plongée sous-marine, pour découvrir le monde du silence. En effet, la respiration est assurée grâce à un compresseur d’air électrique intégré au Platypus. Ainsi, les utilisateurs respirent en pleine eau sans contrainte. Cette première version (voir vidéo ci-dessous), qui est transportable sur une remorque, peut accueillir deux passagers jusqu’à 1,50 mètres de profondeur.
Les usages de ce nouveau concept breveté sont multiples :
• Tourisme et loisirs nautiques.
• Handiplongée : initiation des personnes handicapées à la plongée sous-marine.
• Plongée, exploration, photographie sous-marines : arrivée sur zone et navigation en immersion.
• Surveillance et nettoyage côtier : surveillance des côtes et ramassage des déchets situés au fond de l’eau (bouteilles, bouts de plastique, etc.) ou à la surface (sacs plastiques et autres débris flottants).
• Travaux professionnels sous-marins : réalisation de travaux nécessitant aujourd’hui de mettre en cale sèche l’élément à entretenir (bateau, ponton, station, etc.).
A noter :
Concept breveté, le projet Platypus est actuellement en phase de développement. L’ inventeur et porteur du projet n’ est autre que François-Alexandre Bertrand, associé à l’architecte naval, Philippe Roulin, créateur du cabinet Perspective design.
Côté prix : Le Platypus devrait se situer dans une fourchette comprise entre 50 et 80 000 euros (selon les versions, l’équipement et la motorisation choisis).
Vidéo présentation du concept Platypus.
A savoir :
L’idéothèque, qui porte le projet, travaille en liens étroits avec le cabinet d’architecture navale “Perspective Design”, dirigé par son créateur Philippe Roulin. Philippe Roulin qui n’est pas un inconnu dans le milieu du nautisme, a notamment travaillé sur les foils de l’hydroptère, la coque de Oracle-BMW de l’America’s Cup et a conçu le trimaran vu dans le film “Waterworld“, sorti en 1995, avec “Kevin Costner“.
En 2012, il est prévu de lancer “Platypus craft”, société destinée à la production et l’industrialisation du Platypus.
Source de l’article : François-Alexandre Bertrand (L’Idéothèque) : http://www.ideotheque.com









J’ai du mal à imaginer que cela puisse marcher, du moins économiquement, étant plongeur je ne suis peut être pas le bon exemple…peut être comme la mise en situation virtuelle de la video sur des iles paradisiaques mais chez nous en Europe ?
Asser d’accord avec Le Gone, sous nos lattitudes (Méditérranée), je ne vois pas de site plats, à proximitée de la côte et peu profond, autre qu’avec du sable (Intéret faible pour les touristes). Par contre, un hotel situé dans un lagon peut étre une bonne base d’exploitation, bien que le tarif annoncé soit suppérieur au prix de 3 équipements sub, d’une barge et d’un moniteur local payé en “Roupis” et pour une autre qualité de préstation. Ensuite je me pose la question de la navigation quand le submersible est en immersion et que les flotteurs sont en surface !! Accaparés par la beauté des fond,la vigilence surface peut-elle être assurée, autrement que par un bateau de surveillance dédié (Et hop, encore un billet !). L’idée est néanmoins séduisante et poétique. Un jour, d’autre reprendrons la même voie. Le turbo voile est au placard, pourtant ça marche, les hotel sous marins sont pleins et pourtant Jacques Rougerie n’en a pas réalisé des dizaines.Comme beaucoup de “concept” celui-ci est iréalisable, alors allez-y ! Un jour, d’autre reprendrons la même voie.