Ayant déjà fait leurs preuves dans le monde entier, les ports à sec, nés il y a une trentaine d’années aux États-Unis, apparaissent aujourd’hui comme la solution miracle pour désengorger les ports de plaisance. En effet, aujourd’hui trouver une place pour son voilier ou son bateau à moteur est un véritable parcours du combattant, qui peut durer plusieurs années. Pour remédier à ce problème, un jeune polynésien de 24 ans, Tamatoa Ellacott, a lancé un projet d’envergure, de port à sec, qui est sur le point d’émerger. En effet, deux de ces installations qui devraient au total offrir près de 300 places, sont à même de voir le jour. Selon la source, la construction du port à sec de Fare Ute (Tahiti, Polynésie française), touche à sa fin, ainsi que celui de la Marina Taina, tandis que deux autres marinas sont à l’étude à Punaauia et à Faa’a.
Petit conseil :
Mieux vaut réserver sa place dès maintenant, il n’y en aura pas pour tout le monde, faute d’emprise foncière suffisante en bord d’eau.
A noter :
Le port à sec de Fare Utea, accueillera des bateaux de 13 à 26 pieds, qui seront placés sur des racks. Les prix devraient (sous toutes réserves), osciller entre 150 et 400 euros, par mois pour les plus gros bateaux.
A savoir :
Selon Gérard Siu, le président du syndicat des activités nautiques de Tai Moana, le secteur nautique représente en Polynésie plus de 350 emplois directs, et, partout où des ports à sec ont été construits, des pôles d’activités nouveaux se sont développés.
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