
Costa Croisières, l'un des plus grands paquebots présents en Méditerranée, s'est échoué sur un récif avant de se coucher totalement sur le flanc.
Le naufrage du paquebot de luxe le Costa Concordia qui avait à son bord 4.229 occupants, dont plus de 3.200 touristes de 60 nationalités différentes et un millier de membres d’équipage, s’est échoué près d’une île de Toscane (Italie) vendredi 14 janvier 2012. On dénombre ce dimanche 15 janvier 2012, trois morts, dont deux Français, onze passagers et six membres d’équipage portés disparus. Les pompiers, garde-côtes et marine militaire étaient lancés ce dimanche, dans une course contre la montre pour retrouver des survivants.
Après avoir sauvé trois rescapés et ramené le nombre de disparus à 17, le bilan officiel reste à ce jour de trois morts et d’une quarantaine de blessés. En attendant de trouver d’autres rescapés, la polémique sur le naufrage de navire long de 300 mètres, qualifié par la presse italienne de Croisière de la mort et comparé au Titanic, enflait autour des responsabilités du commandant et de la désorganisation de l’évacuation.
Rappelons que le Costa Concordia est un navire récent. Construit par les chantiers italiens Fincantieri, il a été mis en service en 2006. Long de 290 mètres pour une largeur de 35.5 mètres, ce navire de 114.500 tonneaux compte 1500 cabines. Il pouvait embarquer jusqu’à 3780 passagers et 1110 membres d’équipage.
A noter :
L’énorme paquebot, fleuron de l’armateur italien Costa – filiale du numéro un mondial de la croisière l’américain Carnival – a chaviré vendredi 14 janvier 2012, après avoir heurté un rocher situé à environ 300 mètres de la côte, puis le capitaine a effectué une manœuvre pour le faire s’échouer tout près du rivage.
Il reste désormais à voir si le navire, d’un coût de 500 millions d’euros, pourra être renfloué et réparé.
Vidéo naufrage du paquebot de croisière Costa Concordia.
A savoir :
Le procureur en chef de Grosseto Francesco Verusio, qui a fait arrêter le commandant du navire samedi pour « naufrage, homicide multiple et abandon du navire », a indiqué que « des vérifications sont en cours sur la trajectoire » tout en soulignant que « le commandant n’aurait pas dû longer de si près l’île. »Source AFP






