
Entièrement construit à Lorient, Gouel’Net 1, conçu pour la propreté des ports et du littoral, est l’un des projets retenus par le groupe de travail « Navire du futur » du Grenelle de la Mer.
En France, plus de 6 millions de personnes résident dans les communes littorales, soit 10% de la population et une densité de 315 habitants par km², trois fois supérieure à la moyenne nationale. La France possède également le deuxième espace maritime du monde, et au regard de cela, a une responsabilité toute particulière, au niveau européen et mondial.
C’est pourquoi le Grenelle de la Mer a été lancé en 2009 par le Ministère du Développement Durable en application du Grenelle Environnement. Les organisateurs, le Ministère de l’Ecologie, du Développement durable, des Transports et du Logement proposent donc aux visiteurs, au cœur du Pavillon 1, “Les Allées du Grenelle de la Mer”, un espace dédié aux produits et initiatives, qui contribuent au respect de l’environnement.
Dans ces allées, outre les exposants institutionnels (Marine nationale, Douanes, SNSM, Météo France) et les associations, tous engagés dans la démarche du Grenelle de la Mer, des dizaines d’exposants se sont regroupés pour présenter leurs contributions à une navigation plus durable.
Vidéo : Passation de pouvoir entre J-L Borloo et N.K-Morizet.
La nouvelle ministre de l’Ecologie hérite d’un portefeuille affaibli au périmètre très restreint, ce qui suscite la crainte des associations écologistes.
A savoir :
Nommée, le 14 novembre 2010, au sein du gouvernement François Fillon, Nathalie Kosciusko-Morizet (surnommée NKM) est la nouvelle ministre de l’Écologie, du Développement Durable, des Transports et du Logement (MEDDTL).
La polémique :
Les observateurs et professionnels du secteur ont noté la disparition du terme “ministère de la Mer”, au sein de l’ancien portefeuille de Jean-Louis Borloo, repris depuis peu par l’ancienne secrétaire d’Etat, Nathalie Kosciusko-Morizet. “Le ministère de l’Ecologie est bien le ministère de la Mer“, a affirmé mercredi 17 novembre “NKM”, assurant que son ministère n’avait pas été démantelé. Malgré tout, l’absence du terme “mer” pose toujours question. “Enlever la mer dans l’intitulé du ministère n’est pas un acte neutre. On ne supprime pas un mot comme cela. C’est une décision pesée”, estime-t-on à l’Institut Français de la Mer, où l’on trouve que cette décision est “dommage en termes d’affichage”. Au Cluster Maritime Français, les regrets sont de mise. “Nous espérons que c’est une maladresse qui sera corrigée et que la mer sera rattachée à un ministère”, affirme Francis Vallat, président du CMF. A suivre…
Pour plus de renseignements sur la démarche, les engagements, et les mises en œuvre du Grenelle de la Mer : http://www.legrenelle-environnement.fr






