
Les bateaux admis à participer à cette course sont des voiliers monocoque d'une longueur comprise entre 59 et 60 pieds, c'est-à-dire d'environ 18 mètres. Ces bateaux doivent répondre aux règles de la classe IMOCA 60 pieds.
Le Vendée Globe, considéré comme l’Everest des retombées médiatiques, rencontre des difficultés suite à la crise économique. En effet, selon la source (lemonde.fr), 15 skippers seulement ont réussi jusqu’à présent à s’inscrire, contre 30 lors de la précédente édition en 2008, du “jamais vu pour une telle course à un an du départ”. En tout, ce ne sont pas moins de 20 skippers de renom (Jean Le Cam, Jérémie Beyou,…), qui cherchent encore des sponsors pour 2012, et seule une poignée y parviendra.
Cette épreuve sportive qui consiste à faire le tour du monde, à la voile, en solitaire, sans escale et sans assistance, a été créée par Philippe Jeantot et Philippe de Villiers, président du Conseil général de la Vendée. La première édition s’est déroulée en 1989. Cette course mythique, qui rassemble les meilleurs skippeurs et navigateurs du monde entier, a lieu tous les quatre ans en fin d’année, et son départ se fait au large des Sables-d’Olonne en Vendée (France), une région leader de l’industrie nautique avec Jeanneau et Bénéteau.
Depuis, le Vendée Globe a grandi pour devenir l’une des courses au large les plus réputées dans le monde (30 bateaux au départ du dernier Vendée Globe 2008-2009). De par sa difficulté, il est parfois appelé «l’Everest de la mer». Mais combien faut il débourser pour participer à une course aussi prestigieuse que le Vendée Globe?
Vendée Globe, investissement, et retombées médiatiques dignes du Tour de France :
Selon la source (http://www.vendeeglobe.org) pour participer au Vendée Globe, l’investissement est de l’ordre de 2,2 à 2,5 millions d’euros, dont la moitié est amortissable, sans compter la revente du bateau après l’épreuve. Voilà ce qu’il en coûterait à une entreprise qui se déciderait maintenant, sachant que la majorité des skippers se sont fixés la période de mars-avril prochain comme date limite pour trouver un partenaire.
On comprend mieux Christophe Chabot, le patron d’Akena Verandas, quand il déclarait récemment lors d’une réunion à Nantes : “le risque est tellement limité et le retour si important que c’est ne pas y aller qui serait une erreur!” Parole de connaisseur : le chiffre d’affaires de son entreprise a triplé depuis sa première participation avec Arnaud Boissières en 2008, « et je dirais bien – comme l’estimait Jean-Jacques Laurent de PRB – qu’un bon tiers est dû au développement de notre image grâce au Vendée Globe».
Quatre fois moins cher :
Il reste aujourd’hui une bonne demi-douzaine de très bons bateaux d’avant-dernière génération qui peuvent trouver acquéreur entre 700 000 et 1 millions d’euros. Un chiffre à comparer aux 3,5 millions d’euros que représente le coût de certains des bateaux de toute dernière génération. Autrement dit, le prix d’achat d’un bon bateau aujourd’hui, peut-être quatre fois inférieur à celui d’un bateau développé spécialement pour le prochain Vendée Globe ! En outre, il n’y a que 12 à 18 mois de fonctionnement à financer au lieu de quatre années pleines, pour un projet lancé au lendemain de la dernière édition. Et cette analyse ne prend pas en compte le montage de projets de navigateurs-aventuriers dont la volonté de raconter un tour du monde différent l’emporte sur le seul objectif sportif.
Quant au retour à l’investissement, d’après Bruno Lalande, en 2004, les quatre mois de course ont généré plus de 12.000 articles de presse, 12.000 reportages télé et 7.000 sujets radio. Le seul vainqueur a été vu dans plus de 150 journaux télé et sa notoriété a dépassé mécaniquement les 10 % en spontané. » « Quelque 34 % des Français, notamment les hommes de la catégorie CSP+, se sont déclarés intéressés par la course, et 60 % ont suivi l’arrivée », ajoute l’analyste. « Le départ et l’arrivée sont autant suivis que ceux du Tour de France. » « La force du Vendée, c’est sa durée », estime enfin Bruno Lalande directeur de TNS Sport (Source http://archives.lesechos.fr).
Vidéo :
Le plus titré des marins français remporte le 1er Février, la course du Vendée Globe 2008/2009, huit ans après sa première victoire aux Sables d’Olonne en 2002. Michel Desjoyeaux signe à travers cette victoire, le premier doublé jamais réalisé dans cette course, et bat également le record jusqu’alors détenu par Vincent Riou (vainqueur en 2004-2005) en accomplissant le tour du monde en 84 jours 3 h 09 minutes.
Michel Desjoyeaux remporte son deuxième Vendée Globe.
A savoir :
Chaque skipper prétendant à une inscription devra avoir participé aux courses définies par le règlement, et/ou effectuer un parcours à bord du bateau qu’il barrera pour le Vendée Globe 2012. (pour voir les courses : http://fr.wikipedia.org).
Pour être qualifié, le concurrent devra effectuer en complément un parcours (en équipage ou en solitaire) de 1 500 milles à la barre du bateau qu’il barrera dans le Vendée Globe 2012.
Source Vidéo : “Vendée Globe” ‘arrivée de Michel Desjoyeaux sur sports.fr






