4 commentaires pour “Le trimaran futuriste “Ady Gil” éperonné par un baleinier japonais.”

  1. GIRARD Hélène dit :

    Bravo à Sea Shepherd et aux équipages qui tentent au péril de leur vie de faire respecter les lois internationales de défense des milieux marins.

  2. Guy Capra dit :

    Ce qu’on voit sur cette vidéo est révoltant.
    Je ne peux donner un avis, ne connaissant pas le dossier, mais continuer à “arroser” un navire et son équipage alors qu’on vient de l’éperonner et qu’il risque le naufrage me semble en dehors de toutes les règles marines internationales, sans parler de la simple humanité.
    Je ne peux pas croire que les autorités japonaises laisseront cette attitude saper la réputation de ce peuple par ailleurs si admirable. J’espère qu’elles interviendront pour que justice soit faite.

  3. Manso dit :

    D’accord avec @Guy Capra, le fait que le baleinier continue à arroser est totalement révoltant. Mais de toutes façons, quelques soient les responsabilités des uns et des autres dans cette collision, le combat de Sea Shepherd est juste. Les baleines doivent être sauvées, il en va aussi de la simple dignité de l’humanité. L’histoire ne doit surtout pas retenir que nous avons été l’espèce la plus prédatrice de cette planète…

  4. Alain Sheller dit :

    @Manso, @Guy Capra, @GIRARD Hélène, Bonjour.

    Suite à vos commentaires que j’ai d’ailleurs appréciés, je pense qu’aujourd’hui il s’agit surtout d’agir sur les croyances, les habitudes et les besoins des gens. Changer les comportements demande du temps, de la patience, beaucoup d’attention, et aussi une réelle démarche politique.

    A titre d’exemple, Il faut savoir qu’en Méditerranée, 42% des espèces de raies et requins sont menacés d’extinction, et que le trafic d’ailerons de requin est le second trafic le plus rentable après celui de la drogue (par exemple, pour la baleine, 23 kg de sa chair se vend de la main à la main environ 2.000 euros, soit le kg à environ 86 euros). A travers cela s’ajoute la précarité que rencontrent certaines populations, qui ne gagnent le droit de survivre que grâce à ces périodes dites « de pêches ou de chasse ».

    Quand au trafic, l’abus intervient quand la demande (chair de baleine…) est supérieure à l’offre, il se crée alors, un marché parallèle illégal, très prospère (du fait de sa rareté il devient un produit de luxe).

    On comprend mieux la difficulté à faire respecter la loi et les quotas, surtout quand la mafia est soutenue par des gouvernements corrompus.

    Merci pour vos commentaires, n’hésitez pas à poursuivre la discussion dans notre forum.

    Au plaisir de vous relire.

    Mais au fait !!! Pourrions-nous survivre sans la surpêche ?

Commentaires