
Corran Addison invente en 2004, une planche de surf conçue pour la rivière le Swallowtail.
la nouvelle destination très tendance sur la planète surf se trouve au Canada, à l’ombre des gratte-ciels de Montréal où à plus de 500 km à l’intérieur des terres, les accros de la glisse affluent pour profiter des vagues du fleuve Saint-Laurent.
De plus en plus populaire, il faut parfois attendre 45 minutes pour prendre la vague. La nouvelle destination en vogue sur la planète surf se trouve au Canada, à l’ombre des gratte-ciels de Montréal où, à plus de 500 km à l’intérieur des terres, les accros de la glisse affluent pour profiter des vagues du fleuve Saint-Laurent.
A la différence des vagues de mer ou de celles provoquées par les brusques élévations des fleuves, comme sur la Gironde, en France, celles des rivières sont présentes en permanence, car uniquement formées par l’irrégularité des fonds.
Et de Munich à Genève en passant par Turin et Lyon, le nombre de nouveaux adeptes a explosé ces cinq dernières années.
“A Montréal c’est incroyable, la vague est tout le temps là”, explique Corran Addison, pionnier du Saint-Laurent. Ce Sud-Africain, trois fois champion du monde de kayak freestyle, fut en effet le premier à avoir dompté le majestueux fleuve, il y a sept ans. C’est d’ailleurs pour profiter de cette vague 365 jours par an, même en hiver quand des plaques de glace dérivent sur l’eau, qu’il s’est installé à Montréal.
“Je me lève le matin et je n’ai pas besoin de penser aux marées, aux orages, à la météo… si j’ai envie de surfer, je vais surfer… la vague est là!”, ajoute le quadragénaire. Après avoir converti quelques amis à cette nouvelle discipline, Addison a décidé d’en faire la promotion à grande échelle, notamment en lançant en 2004 une école de surf. Une deuxième école, concurrente, a ouvert dans la foulée et plus de 2.000 élèves sont désormais formés chaque année.
S’il y a donc beaucoup de novices parmi les 500 surfeurs réguliers recensés ici, on compte également un certain nombre de surfeurs aguerris en mal d’océan. Le surf de rivière requiert en effet un équipement spécifique, à commencer par des planches plus solides que celles utilisées en mer. Ce marché naissant est cependant délaissé par les grands groupes de glisse, au grand bonheur de Conrad Addison, qui a créé sa propre marque: 2imagine. Cette année, un millier de planches “Made in Montréal” ont ainsi été vendues dans le monde.
Vidéo : Surf de rivière ‘Canada hiver 2009′.
A savoir :
Corran Addison est né en Afrique du Sud, et s’est installé au Québec il y a un peu plus d’ une dizaine d’années. Il offre plusieurs cours d’introduction et de perfectionnement des techniques de surf sur le fleuve St-Laurent et dans les environs de Montréal. Corran est assisté par les surfeurs Andreanne Dumas, Igor Goni et Christine Pinsonnault.
Pour plus de renseignements sur l’ école Addison : http://www.2imagine.net







C’est très intéressant, et c’est aussi la preuve qu’il existe encore des idées simples à inventer !
Dommage je n’ai pas pu visualiser la vidéo, et je ne l’ai pas vue non plus sur leur site…
Nauticalement,
Guy
@Guy Capra.Profiter de cette vague 365 jours par an, même en hiver quand des plaques de glace dérivent sur l’eau, quel bonheur pour les surfeurs(euses).Merci pour vos commentaires.Pour la vidéo désolé mais très certainement, vous n’avez pas assez de débit.Cordialement.
Bonjour Alain,
J’ai pu télécharger et enfin regarder cette vidéo de 10,7Mo, mais effectivement toujours impossible de la visualiser en ligne dans le lecteur de votre article. C’est peut-être mon débit, mais c’est la première fois que ça m’arrive : ça peut être parfois saccadé, mais ça passe toujours…
Nauticalement,
Guy