6 commentaires pour “Checkmate Seaenergy "Anaconda", un serpent pour produire de l'énergie propre.”

  1. Guy Capra dit :

    Très intéressant que les systèmes utilisant l’énergie de la mer voient petit à petit le jour sur les tables de nos politiques, mais ceci ne doit pas nous faire perdre de vue un simple bon sens, pilier du véritable Développement Durable : allons nous polluer aussi nos océans et nous interdire l’accès de milliers de m² de surface marine ?

    Cet Anaconda ne serait-il pas mieux placé sur les fonds marins, loin de toute nuisance à cet espace de liberté utilisé par l’humanité ?

    Les courants sous-marins ne représentent-ils pas des sources d’énergie bien plus régulière que les vagues de surfaces, qui restent liées à la météo et son comportement aléatoire ?

    nb: le blog a l’air de fonctionner un peu plus vite que ces derniers jours, merci !

  2. Alain Sheller dit :

    @Guy Capra. Bonjour, bien sûr les mouvements de la mer sont une source inépuisable d’énergie comme en témoigne l’énergie maréemotrice. Il existe aussi un prototype de turbine sous-marine, appelé “Eolienne sous-marine” transformant l’énergie cinétique des marées en électricité, qui sera installé bientôt dans la Manche.
    Quant à la France, elle planifie et intensifie actuellement le développement de l’éolien en mer.
    Votre réflexion sur l’Anaconda mérite un débat, car plusieurs choses sont à prendre en compte: coût de fabrication, installation, entretien, production… Amicalement. Alain Sheller

  3. Guy Capra dit :

    Oui Alain, et surtout ne jamais perdre de vue le simple bon sens. L’humanité nous a hélas habitué bien des fois à s’emballer dans une phénomène de “même” sans trop réfléchir.

    Des parcs éoliens d’édifices gigantesques, qu’ils soient marins ou terriens, représentent de toutes façon une nuisance indéniable, et ne pas réfléchir à une autre solution en négligeant ce que nous avons hélas constaté par l’expérience est politiquement irresponsable.

    Une question : les petites éoliennes australiennes qui fonctionnent sans défaillance et en donnant toute satisfaction depuis des décennies ne seraient-elles pas une réponse au problème, tout simplement ?
    Pourquoi ne pas imaginer des parcs éoliens de centaines de ces petits engins, plutôt que de quelques immenses unités qui coûtent, gênent, et font prendre des risques ?

    Mes 2cts sur la question…

    nclt,
    Guy

  4. Alain Sheller dit :

    @Guy.C’est une volonté politique et citoyenne, le progrès et les consciences sont en marche comme le montre le dernier sondage Ifop, où une large majorité de Français (60%) est favorable au développement des petites éoliennes dans les grandes villes. En Autriche, par ex l’énergie d’une nouvelle génération de petites éoliennes de 3, 5, 10 et 20 kW sont ou seront disponibles à partir de 15.000 euros, elles devraient être amorties en huit à dix ans pour une durée de vie d’environ 30 ans. L’Australie (à prendre et à laisser) envisage la création de 25 réacteurs d’ici 2050 pour sa production électrique. Elle détient 24% des réserves mondiales d’uranium. Bon vent. Alain Sheller

  5. Guy Capra dit :

    Merci pour ces infos, Alain.
    Je parlais de l’Australie non pas pour l’exemple écologique, mais simplement pour décrire ces petites éoliennes que tout le monde connaît grâce aux films de cinéma… Et je ne suis pas anti-nucléaire non plus, ne vous inquiétez pas ;-)
    Mais par contre il est toujours utile, dans un emballement général et un enthousiasme communicatif, de rappeler un zeste de bon sens populaire. Ceci n’est jamais destructeur, alors que le contraire peut l’être, parfois.
    Bon vent à vous aussi ! ;-)

  6. Alain Sheller dit :

    @Guy Capra.Pas de problème Guy pour moi, c’est toujours un plaisir de communiquer et d’apporter une réponse dans la mesure de mes moyens.J’aime bien votre conclusion,c’est ce qu’on appelle une ouverture d’esprit participative.Au plaisir de vous lire, portez vous bien. Alain Sheller.

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